blogabordel
le nouveau blog, plus mieu bien ici
Le navire glissait sans bruit sur l’eau, sans lumière le rasbora s’approchait du navire de commerce, le bateau était silencieux oui, pas l’équipage, les lames, s’aiguisaient, rompant le silence de leur cris rouillés, l’obscurité de leurs dents d’étincelles flamboyantes, le jeûne de leurs gout de métal rouillé, salé, infâme mélange de fer, d’iode, de sang; les lames étaient prêtes.
-On se rassemble sur le pont, je tire ma lame, un sabre a la me large, ou j’ai fait gravé les schémas du corps humain, que sache les fous qui s’opposent a moi, que je suis le docteur Latranche, que je les guérirais de leur folie comme toujours, par l’amputation de la partie malade et j’allais offrir des consultations gratuites ce soir.- (putain je dis ça pendant un épisode de docteur house en plus, la classe>_<)
L’équipage au complet, sur le pont, ils sont prêts, ils sont près…
Entre ces 4 rejetons des enfers, refusés par leurs pères cornus tant ils étaient infâmes, difficile de trouver le pire, le plus sanguinaire, le malheureux lavlepont ? ce malade près a défouler la haine que lui inspire l’humanité depuis son entrée sur le navire expert en canons et explosifs variés, non il ya pire, par exemple ce bon maitre cook Ralouf, un expert en matière de couteaux, il découpe avec une grande dextérité on dit que personne ne l’a jamais vu désarmé, il a toujours une autre lame cachée dans son corps filiforme ; le seul qui, peut être coupe avec une plus grande précision est le doc de bord, Latranche, qui convaincu de soigner le monde ampute de manière préventive, a grande échelle…
Pour les gouverner tous, le second Mr Diedy, qui bien que de petite taille maniait son sabre avec une dextérité et un style incomparable, ses longs cheveux autrefois d’un blond angélique, était désormais teintés de rouge du sang qu’il avait versé.
Et au milieu, leur chef, le 5éme pirate, le capitaine, cap’tain nergo (désolé captain, j’évite les emmerdes là…) un titan a la peau sombre, aux cheveux fumants perpétuellement, comme si l’enfer tout entier tenait sous son crane d’ébène, sa cruauté légendaire, ses deux pistolets glissés a la ceinture, son sourire empli de joie malsaine était visiblement communicatif auprès de son équipage.
-le capitaine l’as dit, la phrase qui signifiait que j’aillais pouvoir pratiquer ma chère profession, celle de médecin, oui, il l’a dit : « hissez le pavillon noir, demain c’est marée rouge et ya pas d’femme a bord messieurs »
L’abordage est lancé, Lavelepont compose une symphonie avec ses canons chéris, le capitaine, charge, son second sur les talons, Ralouf passe, ouvre des gorges. Moi je marche, un homme, il attaque avec une épée, attaque sur ma cuise droite, déviée, bote sur l’oreille, pas le temps de finir le geste, la tête tombe a terre, je continue, il faut tous les amputer ces fous, un autre, braque son arme a feu sur mon visage, vague, mèche trempée, arme inopérante, main, amputée, pluie, carnage, le souffle sur ma nuque, un sabre arrêté par la surprise d’une gorge troué par une petite lame, merci maitre cook. Les cadavres, les amputés de leurs existences s’amoncellent sur le pont, le pavillon blanc est noirci dans le sang, le capitaine l’attache en haut du mat, moi j’examine, nous avons donc une superbe cargaison de rhum messieurs, 6 tonneaux, le bateau ne peut en embarquer que 4 sauf si on tue lavelepont et j’ai pas la moindre envie de le remplacer…
« Messieurs, mon diagnostique est formel, nous avons deux tonneaux en trop, et quelques heures avant que les cadavres ne deviennent dangereux niveau épidémies, il nous faut les consommer ! Enfin si le captain n’as rien contre ? » Remarque inutile pour le capitaine qui ouvrait déjà l’un des deux tonneaux.