c'est une foret ou le vert se dispute au rouge et au gris
un lieu de vie et de mort mélés, ou le chaos cotoie l'ordre et va parfois s'y mélanger
les arbres, sont tous identiques, mais au fond tant differants,
un lieu qu'on peut voir d'autant d'angles qu'il ya d'yeux
un concentré de monde
cette foret a ses monstres, ses rocs, ses oiseux, rêveurs
cette forêt c'est la ville, ma ville toujours fourmillante, pourtant si calme
j'aime a tout en voir, tel un livre dont on voudrais lire toutes les pages
le beau, le sale, le chaud le froid.
la sollitude y est possible, mais la vie dans son essence en est si proche
non définitivement lestat avait trouvé le bon mot, le jardin sauvage, oui je suis dans mon jardin sauvage tout les jours, prédateur autant que proie, j'aime se coin pourri du monde, même sale
même puant, c'est MON monde et je le changerais pour auccun autre.
Par paradoxall
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Publié dans : poèmes
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